L’UNITÉ.

Depuis sa création, Rodez-Unir pour Gagner s’érige contre les divisions qui ont été la cause de bien des défaites électorales dans le camp de la droite et du centre-droit. Favoriser l’union en préparation des échéances électorales est même son objet principal.

Les élections cantonales qui viennent de se dérouler confirment la cohérence et l’efficacité de cette ambition. La gauche divisée, qui se voyait déjà majoritaire dans l’hémicycle départemental se trouve en recul au lendemain des résultats. La droite, unie dans la plupart des cantons, a quant à elle remporté une victoire qui fera date. Le contre-exemple est le verdict des urnes dans le canton de Mur de Barrez.

Confortés dans nos choix, nous continuerons à œuvrer pour le dialogue et l’unité des toutes les composantes de la droite et du centre droit dans l’optique des prochaines échéances locales.

L’équipe de rédaction.

HEUREUX HASARD.

C’est sans doute grâce à une coïncidence bienveillante que le bulletin municipal est parvenu dans les boîtes aux lettres des Ruthénois juste quelques jours avant le premier tour des élections cantonales.

C’est sans doute encore par hasard que les sujets traités au fil des pages de ce numéro n’ont d’autre but que de glorifier la gestion exercée par la majorité de gauche sous la responsabilité du grand Christian Teyssèdre, autoproclamé meilleur maire de tous les temps.

Chers Ruthénois, tout va bien, vous pouvez dormir tranquille et surtout réélire Stéphane Bultel sur le canton de Rodez Est.

Des esprits chagrins verraient certainement dans ce concours de circonstance une manœuvre grossière de propagande dans une pure tradition stalinienne que notre bon maire et son équipe s’évertuent à remettre au goût du jour.

Nous ne sommes pas de ces esprits mal tournés, mais nous ne pouvons nous empêcher de constater que le hasard fait décidément très bien les choses.

L’équipe de rédaction.

Qu’en est-il du théâtre de verdure de Bourran ?

En passant sous le viaduc, route de Moyrazès, on découvre sur l’autre versant de l’Auterne, l’immense remblai réalisé avec les déblais du Foirail. Il était prévu par la Communauté d’Agglomération d’avant 2008 de profiter de cette conque artificielle pour réaliser une série de gradins en demi-cercle grâce à une technique dite de « terre armée ». Technique qui, de surcroit devait garantir la stabilité du talus.

Au pied de cet amphithéâtre, à la belle saison, une large scène aurait pu recevoir toutes sortes de spectacles ou de concerts de grande envergure. Par exemple l’Estivada ! La jauge des gradins  était évaluée à trois ou quatre  mille spectateurs. Afin d’éviter les pollutions sonores de la rocade un cordon de terre, couronné par un rideau d’arbre faisait fonction d’écran anti-bruit et de fond de scène.

L’opposition de l’époque n’avait pas manqué de se gausser d’un projet réputé « pharaonique ». Arrivée aux affaires, contraints de remblayer le val de Bourran pour réaliser le parking prévu, les nouveaux élus ont abandonné l’idée du théâtre de verdure. C’était leur droit, mais nul débat, nulle délibération n’a donné aux Ruthénois les motifs de ce renoncement qui passe par pertes et profits la triple plus-value que l’on pouvait apporter à ce chantier.

-     Plus-value d’animation, occasion de spectacles.

-     Plus-value esthétique, en lieu et place d’un talus hideux.

-     Plus-value technique de consolidation d’un remblai de grande hauteur.

Le démantèlement du « Projet d’Agglomération » de 2008,  entamé avec l’abandon du Centre de Congrès du Foirail, continue avec la disparition du théâtre de nature de Bourran. Jamais les Ruthénois n’ont été consultés, pas même informés.  La méthode porte un nom : le Fait du Prince.

L’équipe de rédaction.

À FOND LA FORME …

Cela n’a pas traîné. Après les attaques très dures portées par le député Yves Censi à l’encontre de Christian Teyssèdre, ce dernier s’est servi de la même tribune (l’hebdo Le Ruthénois) pour user de son droit de réponse.

Nul ne lui conteste cette initiative, surtout pas nous.

Mais à la lecture de ce communiqué signé “ Christian Teyssèdre, maire de Rodez ”, donc écrit par lui, on ne peut s’empêcher d’éprouver un certain malaise. Car ce texte interminable et imbuvable nous emporte au-delà d’un simple débat d’idées tel qu’il devrait être entre deux opposants politiques républicains.

Dans une diatribe au style approximatif, le maire nous livre ses sentiments bruts de haine et de mépris. Son inclination à la vengeance vire à l’obsession au fur et à mesure qu’il avance dans son écriture. Son stylo a dû lui brûler les doigts vers la fin.

Tout cela dénote une difficulté récurrente à maîtriser son sang froid, à prendre le recul qui rend le responsable plus fort, à imposer la hauteur de vue qui sied à sa fonction.

Impossible de déceler une idée claire au milieu de ce magma de mots. C’est dommage. On aurait souhaité pouvoir commenter le fond plutôt que la forme.

Christian Teyssèdre conclue son papier sur Yves Censi en écrivant : “ Il n’apporte rien de constructif pour les Ruthénois dans le mandat de député qu’il occupe. Plus encore, par ses attaques hors sol, il se discrédite en permanence. Il est peu digne du mandat de député ”.

C’est celui qui dit qui est !

L’équipe de rédaction.

AVEU INVOLONTAIRE.

Repris par la presse, le conseil de Stéphane Bultel à Bernard Saules : “Moins tu en dis, moins tu mens”.
Durant ses sept années de mandat au conseil général, n’a-t-il pas été le socialiste qui a le plus parlé ? …
L’équipe de rédaction.

UN CHANTIER MALHEUREUX.

Le béton coule à flot sur le chantier de la future salle des fêtes. Mais quoi que prétende le Maire, cette masse d’environ 60 m par 30m occulte bel et bien la perspective vers l’ouest que nos prédécesseurs des années 1930 avaient décidé de préserver. A l’époque, l’autorisation de construire un terrain de football ne leur avait été accordée par le département, propriétaire des lieux, que sous réserve d’une utilisation exclusivement sportive. Il s’agissait de préserver l’intégrité du quadrilatère des terrains de la Chartreuse,  inclus dans le vaste périmètre que délimitent, aujourd’hui encore quatre tours rondes, deux à l’est sur le plateau Paul Lignon, deux à l’ouest vers la Boriette et la chapelle de Pitié. Interdire des constructions pérennes sur la partie Est, côté avenue Victor Hugo exprimait la volonté de préserver ce vaste ensemble, ainsi qu’une perspective, que l’architecte Boyer, imaginait déjà au début du vingtième siècle lorsqu’il proposait de construire à Parayre la gare de Rodez. Une large allée arborée, flanquée en son départ  des deux tours rondes encore existantes, aurait prolongé l’Avenue Victor Hugo jusqu’aux bâtiments occupés par les haras nationaux.

La construction des tribunes du stade fut une première entorse aux conditions imposées par le Préfet (Jean Moulin), mais le projet de le déplacer à Malan, auprès du futur parc des expositions, permettait de se retrouver dans les conditions initiales. Tout redevenait possible !  D’autant que la disparition programmée des haras nationaux posera à terme la question de l’utilisation de ce magnifique ensemble.

La malencontreuse décision de construire la salle des fêtes  sur le plateau Paul Lignon ruine à jamais l’idée somptueuse de relier du levant au couchant deux monuments classés.  De la Cathédrale à  la Chartreuse, quel axe prestigieux ! Les deux anciennes tours continuent à monter de part et d’autre d’un cube de béton, une incompréhensible garde que plus rien ne justifie. Sauf un rêve évanoui.

L’équipe de rédaction.

JE T’AIME, MOI NON PLUS.

Les discussions d’entre deux tours entre écologistes et socialistes s’annoncent passionnées, ou plutôt passionnelles.
Gérard Onesta, leader régional des verts, en visite à Rodez pour soutenir les candidats de son mouvement, a déclaré (Midi Libre du 10 mars) : “certains socialistes sont infréquentables”.
Des noms ! Des noms ! …
L’équipe de rédaction.

A MOURIR DE RIRE

Dans le Midi-Libre du 8 mars, Monique Herment-Bultel fustige le machisme en politique. En ce jour à la gloire des femmes, le papier est amusant lorsqu’on sait que le mari de Monique Herment-Bultel n’est autre que Stéphane Bultel, candidat aux cantonales sur Rodez-Est. Il semble que l’adjointe au maire de Rodez n’est, à ce jour, pas atteinte par le cumul des mandats. Mettant ses idéaux en accord avec ses dires, elle aurait très bien pu se lancer sur ces cantonales… le ménage aurait eu, en cas de victoire, les mêmes indemnités, les mêmes ressources. A moins que madame l’adjointe au maire de Rodez nous cache d’autres ambitions… Ah, ces tribus en politique …

L’équipe de rédaction.

LES COULEUVRES AUSSI SONT VERTES.

Le vert s’annonce comme la couleur de saison. Certes, les candidats écologistes la revendiquent légitimement depuis toujours comme symbole majeur de leur mouvement.

Mais quelle n’est pas notre surprise de découvrir dans notre boîte à lettres le dernier document de propagande du conseiller général sortant Stéphane Bultel. Sur papier recyclé bien sûr, le vert est partout, sur toutes les pages. Et des pages, il y en a huit, quand deux auraient suffi à concentrer ses propos les plus utiles. Cela aurait eu au moins le mérite d’épargner la vie de quelques arbres.

Lui que nous avons connu franchement rose, tendance très foncée avec beaucoup d’épines. Lui, dont le seul bilan est d’avoir pendant sept ans déversé régulièrement dans la presse locale des lambeaux de l’idéologie socialiste la plus caricaturale, la plus archaïque, la plus intolérante. Lui dont les amis politiques assènent des coups très durs aux vrais candidats écologistes. Lui qui en réalité se sent en sursis, nous désigne par là même la candidate dont il a le plus peur. Du coup, sa stratégie dérape. Il cogne sur les verts, mais veut nous faire croire qu’il est un vert plus vert que vert.

L’écologie est au cœur de son argumentaire. Qui peut y croire ?

Stéphane Bultel tente de passer au vert. D’ici l’élection, il peut encore espérer passer à l’orange, mais nous l’arrêterons définitivement au rouge, sa vraie couleur.

L’équipe de rédaction.

ÉLECTION CANTONALE RODEZ-EST.

N’oubliez pas les dates des prochaines réunions publiques de Bernard SAULES :

 

-          LUNDI 7 MARS à 19h30. Salle des fêtes de Ste RADEGONDE.

-          LUNDI 14 MARS à 19h30. Salle polyvalente du MONASTÈRE.

 

Venez nombreux soutenir le candidat de la majorité départementale.

L’équipe de rédaction.

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