ATTILA ES-TU LÀ ?

Deux évènements culturels sur l’agglomération ruthénoise ont suscité l’étonnement et l’exaspération de nombreux bénévoles, spectateurs et acteurs concernés par ces activités :

- L’annonce brutale en cours d’année de la suppression de la subvention accordée à l’Association du Vieux Palais, organisatrice de concerts de niveau international sur l’Aveyron et à Rodez. Au cours du concert de piano d’Anne Queffelec à la Chapelle Royale (Place Foch), les 400 spectateurs présents ont appris cette décision des élus du Grand Rodez qui a démoralisé et écoeuré les organisateurs… Le Président de cette association, le journaliste Philippe Meyer, a d’ailleurs violemment réagi par voie de presse à cette injustice.

Hélas, l’ATTILA du Grand Rodez était passé par là et la culture ne repoussera plus sous ses pas …

- La Maison des Jeunes et de la Culture de Rodez a eu aussi droit à des « sanctions »… Après l’élimination des candidats soutenus par la mairie au cours des récentes élections du Conseil d’administration, la sanction est venue avec la menace de licenciement collectif du directeur actuel de cet établissement culturel et de deux collaborateurs … L’affaire est en cours mais elle est révélatrice du climat actuel sur l’agglomération …

L’ATTILA du Petit Rodez se trouve une fois de plus en compétition avec celui du Grand Rodez.

La seule bonne nouvelle est que les économies réalisées sur la culture permettront d’offrir des vélos électriques aux élus mis « à pied » par la Maréchaussée …

Pierre TOMASI.

LE BAL DES HYPOCRITES.

On se souvient qu’il y a peu, les responsables de l’agglo s’étripaient joyeusement par le biais de conférences de presse sanglantes. Ce n’était qu’un épisode de plus, certes peu glorieux, d’une volonté constante de mise à mal de la collectivité dont ils ont la charge depuis trois ans.

Alors, voir Ludovic Mouly et Christian Teyssèdre, bras dessus, bras dessous jouer les vierges effarouchées en réaction à la volonté de la préfète de maintenir les limites du Grand Rodez aux huit communes actuelles, a quelque chose de risible autant que de pathétique.

Car enfin, la parole préfectorale vient-elle contrarier des projets en cours ?

De nouvelles communes s’étaient-elles portées candidates à intégrer la vénérable institution communautaire ? Dans la cacophonie ambiante, on ne voit pas quel maire voudrait s’y risquer.

De leur côté, le maire de Rodez et son poulain avaient-ils déjà engagé des initiatives visant à convaincre certains de leurs collègues de les rejoindre ? Y avait-il des projets plein les cartons ? On en doute, cela se saurait.

Autrement dit, la préfète ne fait qu’entériner le statu quo que nous constatons tous et que nous regrettons. Car l’agglo peut évoluer, intégrer de nouveaux territoires et de nouveaux habitants dans un projet gagnant/gagnant. Mais cela ne se décrète pas unilatéralement, pas plus que par des déclarations publiques grandiloquentes et incantatoires. Il faut engager un travail de fond moins spectaculaire mais plus efficace.

Rappelons au passage que l’agrandissement de l’agglo était une promesse de campagne de Christian Teyssèdre, tentant de nous convaincre qu’il en aurait le pouvoir et la compétence.

L’équipe de rédaction.

LE GACHIS DU FOIRAIL.

Chacun peut voir désormais l’immensité de la place disponible sur le foirail, le long du boulevard du 122RI. Le musée Soulages étant prévu dans le jardin, tout le reste depuis l’emprise de l’ancienne salle des fêtes, jusqu’au boulevard le long de la caserne de gendarmerie, sera consacré au multiplex de cinéma et à son parking. Quel gâchis !

Le projet de la Communauté d’Agglomération (qui était maître d’ouvrage avant 2008) prévoyait sur ce même site, regroupés en un seul  complexe, un centre de congrès-salle des fêtes ainsi que le multiplex de cinéma. Ce qui permettait de faire jouer toutes les synergies fonctionnelles et techniques.(Une seule chaufferie, une seule centrale de froid, plusieurs salles de jauges différentes)

En arrivant « aux affaires » le nouveau maire de Rodez ne pouvait supporter que Ludovic Mouly apparaisse comme le grand ordonnateur d’un tel projet au cœur de sa propre commune. Il débouta donc de toute responsabilité la communauté d’agglomération,  se réservant pour lui tout seul, hors le musée Soulages, le reste du programme. Dès lors, il n’eut de cesse d’en démanteler la cohérence en supprimant le centre des congrès et en déplaçant la salle des fêtes sur le plateau Paul Lignon.

Cette vision à courte vue prive Rodez d’un équipement moderne tel que l’on peut en voir dans de nombreuses villes de France qui n’ont pas toutes, loin s’en faut, une zone d’influence comparable à celle du chef lieu de l’Aveyron. Durant deux décennies, l’Amphithéâtre, grâce à sa polyvalence a comblé tant bien que mal cette lacune. Victime de son succès, surbooké à longueur d’année, il tente, sans y parvenir de satisfaire ses multiples fonctions sportives et culturelles.

Le Maire justifie son choix en prétextant que Rodez ne saurait se tailler une place parmi la vive concurrence des villes de congrès. C’est un combat qui se livre et se gagne quand on en a la volonté. Surtout lorsqu’on possède des atouts  tels que Le Musée Soulages et ses expositions temporaires, le site de Conques, le viaduc de Millau, et j’en passe. De plus, une salle de 1200 places, confortable, équipée de tous les équipements audiovisuels modernes, ne sert pas exclusivement à accueillir des congrès. Spectacles de Théâtres, concerts, grande salle de projection que ne possèdera pas le multiplex pour les trois ou quatre films qui chaque année déplacent les foules, forums, colloques etc. Une gestion dynamique d’un équipement de cette nature peut attirer en permanence un public que Rodez ne capte  pas suffisamment, voire pas du tout.

Au lieu de ça, nous aurons une banale salle des fêtes, pas plus grande que l’ancienne, à peine mieux équipée que celle d’Onet-le-Château qui, en revanche aura sa propre salle de théâtre. Décidément, les dissensions au sein de la communauté d’Agglomération du Grand Rodez ont des conséquences autrement plus graves que le triste  spectacle des chamailleries entre élus dont la presse locale fait écho dans ses colonnes.

L’équipe de rédaction.

APRES 3 ANS

Les bons papiers de Hugues Ménatory dans Midi-Libre montrent bien la philosophie des maires d’Onet et de Rodez. Et dire que l’on pourrait penser qu’ils fument le même calumet. Quand celui d’Onet avance des réalisations et des projets celui de Rodez est toujours en campagne.  « Se méfiant de la notion de bon bilan », commentaire du journaliste « (il) préfère avancer simplement sa conception de la gestion d’une commune » (quand on vous dit qu’il est toujours en campagne).

-         « pas un seul départ à la retraite n’a été compensé »… sur quels postes ont donc été embauchés la miss, l’élue, les deux chargés de mission Unesco souvent cités…

-         « je n’ai pas une démarche socialiste classique »… et Dominique (DSK) et Barack (Obama) de revenir dans le papier. Nous ne sommes pas à même de vous dire s’il les tutoie… on se renseigne.

-         « investir…, miser sur…, ne pas rayer…, poursuivre…, aménager… »… encore des propos de campagne.

-         «(Payer) par des économies de charges »… on termine la période des vœux et le journaliste précise « en espérant ne pas être contredit».

Pour ce qui est du concret le maire « a su reprendre à son compte les projets de son prédécesseur et de la majorité de l’époque » cela voudrait-il dire qu’il n’a pas cautionné ces projets alors, ne les mettant en œuvre que pour « (brider) quelque peu les élans d’une opposition qui a ainsi un peu de mal à trouver le défaut dans la cuirasse ». Quand on vous dit que toutes les décisions de Christian Teyssèdre ont des finalités politiciennes.

Pour ce qui est du regard de Christian Teyssèdre sur son prédécesseur il reconnaît à la fois le talent de Marc Censi pour ses projets et la qualité des finances donnant satisfécit à Michel Astoul. Il regrette seulement que Marc Censi ait « manqué (d’) un soutien opérationnel pour la réalisation de ses idées ». Que veut-il dire par là ? Regrette-t-il son opposition systématique durant deux mandats ?

Nous avons dit du papier d’Hugues Ménatory qu’il était bon. Ne serait-il pas aussi un tantinet moqueur « La politique-fiction éloigne bien sûr du bilan à mi-mandat ».

L’équipe de rédaction.

PLUS BELLE LA VIE … À RODEZ.

Les Marseillais ont leur célèbre quartier du Mistral … certes virtuel. On peut y suivre, par le biais de nos chers écrans plats la vie quotidienne de personnages attachants, entre amours, disputes, coups tordus, réconciliations, arnaques et autres réjouissances.

Les Ruthénois quant à eux, disposent en guise de feuilleton local de l’agglo, qui elle n’a rien de virtuel. Depuis le début de l’année, se déroule devant nos yeux incrédules un scénario qui pourrait être écrit par les auteurs qui ont fait le succès de la célèbre série provençale.

Il est vrai que la politique a cela de merveilleux qu’elle favorise les rebondissements les plus inattendus, dans l’intérêt général bien sûr. Ennemis jurés hier, amis pour la vie aujourd’hui, croix de bois croix de fer …

C’est dans la presse locale que les épisodes s’enchaînent. Celui de samedi 29 janvier ne manque pas de sel. La réconciliation entre Christian Teyssèdre et Ludovic Mouly est particulièrement émouvante. Mais ne manque-t-il pas quelqu’un sur la photo ?

Quant à Jean-philippe Sadoul, dans le registre « c’est pas moi ! J’ai rien dit, j’ai rien fait ! J’étais pas là au début ! », son interprétation est remarquable.

Nous parions que les prochains à entrer en scène seront les petits maires … pardon, nous voulions dire les maires des petites communes.

Mesdames, messieurs les élus, pourriez vous, dans vos futures aventures, nous parler du projet de parc des expositions, de l’avancement du projet Combarel, de l’aéroport, des zones d’activités économiques, des mesures d’accompagnement du musée Soulages, des voies de communication routières, numériques et ferroviaires, du contournement du Grand Rodez, des parkings relais aux entrées de l’agglo et tant d’autres choses qui pourraient vraiment nous intéresser. Nous sommes certains que votre audience s’en verrait élargie, et qui sait, peut-être deviendrez-vous enfin de véritables héros.

L’équipe de rédaction.

IL CAUSE… ILS CAUSENT

Comment ne pas relever les “bons mots” de Christian Teyssèdre et de son protégé Ludovic Mouly parus dans La Dépêche de ce samedi 29 janvier.

L’un et l’autre à propos de la défaillance d’une entreprise sur le chantier du Foirail :

- Christian Teyssèdre : « les Ruthénois peuvent s’attendre à environ 3 mois de retard…»

- Ludovic Mouly : « cette défaillance ne remet pas en cause la fin de ce chantier toujours programmée à l’été 2013»

Comprenne qui pourra…
Les mêmes duettistes à propos de la nécessité d’avancer ensemble :

« D’ici à fin mars cette cacophonie actuelle devrait être réglée…», et de donner la solution : « Il faut réaliser un pacte fiscal qui devrait prendre au bas mot une vingtaine d’années… ».

Rendez vous donc en mars 2031.
Amis Ruthénois, n’oubliez pas que la patience est une vertu … indispensable en politique !

L’équipe de rédaction.

Quand le Maire de Rodez se tait…fuyant ses responsabilités

Le Maire de Rodez, d’habitude si loquace, reste étrangement silencieux sur les difficultés que rencontre le centre hospitalier Jacques Puel à Bourran. Aurait-il oublié qu’il assume es qualité la responsabilité de présider le conseil d’administration de cet établissement ? Certes il se repose sur le Directeur  (ou la directrice) pour tout ce qui concerne la gestion humaine et financière de l’établissement. Mais il appartient au président du conseil d’administration de définir et de faire adopter les orientations stratégiques sans lesquelles ce grand navire devient un bateau ivre. Quand on apprend que près de trente médecins ont décidé de quitter l’hôpital de Rodez pour aller exercer leurs pratiques sous des cieux plus favorables on se demande si ce  président là est bien conscient de la responsabilité qu’il porte face à une telle débâcle.

Du coup, les Cassandre s’interrogent, le centre hospitalier de Rodez n’aurait-il pas été surdimensionné ? Se souvient-on qu’il s’agissait d’éviter autant que possible à tous les patients de  l’Est de la région Midi-Pyrénées, ainsi qu’à leurs familles de longs déplacements au CHU de Toulouse. Les dimensions et les qualités de l’outil réalisé à Rodez répondent à cette ambition qui s’inscrit dans une longue tradition d’accueil sanitaire du chef lieu du département de l’Aveyron. Encore faut-il que ceux qui ont en charge, au plus haut niveau, l’accomplissement de cette mission sachent diriger l’outil que la collectivité leur a confié.

Tous les utilisateurs potentiels du centre hospitalier Jacques Puel  (hélas,  nous en sommes tous) sont à juste titre anxieux de connaître les initiatives que compte prendre le Maire de Rodez pour redresser la situation d’un établissement qui devrait faire la fierté de sa ville.

L’équipe de rédaction.

MAIS OÙ VA L’AGGLO ?

En ce début d’année, chaque jour ou presque nous amène son déballage public. Le linge sale ne se lave pas en famille au Grand Rodez. Et l’on mesure l’étendue des dégâts : invectives publiques, tentatives de déstabilisation de tel ou tel, mésentente cordiale.

L’irresponsabilité des maires est condamnable car au-delà du spectacle affligeant qu’elle produit, elle entraîne des fissures dans le système qui seront très longues à colmater.

Quelles sont les arrières pensées personnelles de Mrs Teyssèdre et Géniez ? Eux qui ne pouvaient pas se supporter il y a encore quelques semaines, s’entendent aujourd’hui comme larrons en foire pour déboulonner Ludovic Mouly, installé à la présidence de l’agglo par la seule volonté du maire de Rodez. Les deux ténors sont suffisamment aguerris à la chose publique pour savoir qu’en agissant ainsi, ils contribuent à démanteler l’institution qu’ils prétendent servir. Quel intérêt politique « supérieur » les y pousse ?

Quel jeu trouble joue Jean-Philippe Sadoul à vouloir s’aligner sur les deux premiers ?

Les maires des cinq « petites » communes, quant à eux,  ont beau jeu de pousser des cris d’effroi face à cette situation, mais ils semblent oublier un peu vite leur part de responsabilité. N’ont-ils pas accepté dès le départ que s’installe ce théâtre de marionnettes où Ludovic Mouly tient le premier rôle ?

Nous dénoncions alors cette mascarade. La fin de l’histoire était prévisible, nous l’avions prévue. Ludovic Mouly n’était pas l’homme de la situation, sans expérience, n’étant lui-même ni maire ni adjoint d’une des huit communes qui composent l’agglo. Surtout, il héritait d’une présidence sans pouvoir, en permanence à la merci des huit maires et plus particulièrement de celui qui l’avait fait roi.

Cette crise trouvera-t-elle une issue ? On voit mal comment le Président Mouly pourrait se maintenir dans ce climat délétère. Son départ et son éventuel remplacement par Christian Teyssèdre seraient plus graves encore. Dans tous les cas le mal est fait et bien fait. Au passage, c’est un échec patent pour la gauche locale toujours prompte à donner des leçons de vertu.

Il vous revient, mesdames et messieurs les élus communautaires, d’assumer les responsabilités qui vous ont été confiées par votre mandat électif et de trouver la moins mauvaise solution à la crise que vous avez vous-mêmes créée.

L’équipe de rédaction.

L’AMNESIE SELECTIVE

Lors de la pose de la première pierre du Musée Soulages, dans leurs discours, notre maire tout comme notre président de la communauté d’agglomération ont « oublié », parlant des partenaires financiers de l’opération, de citer et de remercier le Conseil Général de l’Aveyron, qui apporte quand même 4 millions d’euros soit exactement le même montant que la Région.

Ah les goujats qui n’avaient pourtant pas assez de mots pour remercier Martin Malvy mais qui omettaient volontairement Jean-Claude Luche, présent sous leurs yeux au premier rang.

Ce dernier a démontré se situer à un autre niveau en éludant la chose, se limitant dans son propos à relever avec humour et élégance qu’  « il n’avait pas cru entendre la participation du Conseil Général »…

S’il ne s’agissait pas d’un engagement majeur  d’ élus responsables qui savent dépasser les clivages politiques mesquins, cela mériterait  une remise en cause de la décision initiale.

On peut penser, si l’inverse s’était produit, qu’il y aurait, en retour, des représailles financières.

 

L’équipe de rédaction

SALLE DES FÊTES OU PALAIS DES CONGRÈS ?

A l’occasion de la pose de la première pierre de la salle des fêtes de Rodez le futur équipement s’est vu affublé dans les discours d’une nouvelle fonction : palais des congrès. On croyait donc à tort que la nouvelle municipalité avait renoncé à cette partie du programme que prévoyait le projet de l’ancienne majorité. Hé bien non ! C’est un « palais des congrès-salle des fêtes » qui, à en croire le Maire, sera construit sur le plateau Paul Lignon.

Hélas ! La magie du verbe ne suffit pas à transformer la réalité. Le projet présenté en Mairie au début de l’année, mis en appel d’offres et aujourd’hui en chantier est bel et bien une salle des fêtes et non un palais des congrès. Ces deux types d’équipement sont en effet très différents l’un de l’autre.

Un palais des congrès digne de ce nom se compose d’une grande salle en amphithéâtre, équipée de gradins et de sièges confortables, munie de tous les équipements audiovisuels nécessaires désormais à ce type d’activité. De plus, de nombreuses salles de commission, un espace restauration et souvent un hall d’exposition complètent l’ensemble.

Une salle des fêtes répond à des besoins très différents et ne nécessite pas la même sophistication.

Par contre, on peut prévoir des synergies entre les deux types d’équipement. Par exemple, un grand volume modulable peut privilégier selon les besoins, soit l’agrandissement de la salle des fêtes, soit un espace salon-exposition très prisé par les organisateurs de congrès. De même, la proximité du multiplex suggérait au Foirail un autre type de complémentarité : l’utilisation de salles de cinéma équipées en moyens audiovisuels, en salles de commission. Cette recherche de complémentarité entre les trois équipements motivait dans le projet initial leur regroupement en une conception unique et coordonnée en bordure Nord du Foirail, le long du boulevard du 122eme R.I. A l’évidence la salle des fêtes isolée sur le plateau Paul Lignon ne saurait répondre à cette logique. Elle témoignera d’une occasion manquée. Reste à espérer que ce sera une belle salle des fêtes.

Le comité de rédaction.

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